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Et si, cette année, votre bonne étoile passait par… une simple assiette de lentilles fumantes ? En Italie, ce petit plat rustique n’est pas qu’un repas. C’est un vrai rituel porte-bonheur du Nouvel An, censé attirer l’argent et l’abondance. Le chef Denny Imbroisi en a fait une recette généreuse, parfumée au vin blanc, aux herbes et à la saucisse italienne. Voyons ensemble comment la reproduire chez vous, pas à pas.
En Calabre et dans beaucoup de régions italiennes, on ne commence pas l’année sans un plat de lentilles du Nouvel An. Leur forme ronde rappelle de petites pièces de monnaie. Elles symbolisent la richesse qui se multiplie, comme ces légumes secs qui gonflent doucement à la cuisson.
Le 1er janvier, on les sert bien chaudes, souvent avec une saucisse comme le cotechino. On lève un verre de vin ou de champagne, on partage ce plat simple avec la famille. L’idée est claire. Plus vous mangez de lentilles, plus vous invitez la prospérité dans votre nouvelle année.
Voici une version inspirée de la recette du chef, pensée pour 4 personnes. Elle reste fidèle à l’esprit italien. Un plat généreux, mijoté, très parfumé.
Si vous ne trouvez pas de cotechino, ne vous inquiétez pas. Plus loin, vous verrez quelques alternatives pour rester dans l’esprit de la recette.
C’est une recette très accessible. L’essentiel, c’est de laisser le temps au plat de mijoter pour que toutes les saveurs se mélangent.
Dans une grande cocotte, versez les 2 cuillères à soupe d’huile d’olive. Faites chauffer à feu moyen. Ajoutez l’oignon, les carottes, le céleri et l’ail. Faites revenir 5 à 7 minutes. Les légumes doivent devenir légèrement dorés et très parfumés, sans brûler.
Versez les 20 cl de vin blanc sec dans la cocotte. Le liquide va bouillonner. Avec une cuillère en bois, grattez doucement le fond pour récupérer tous les sucs caramélisés. Ce sont eux qui donnent la profondeur au goût.
Laissez réduire environ 5 minutes à feu moyen. Le vin doit presque complètement s’évaporer. Il ne reste qu’une base sirupeuse et très aromatique.
Portez à ébullition, puis baissez le feu. Laissez mijoter doucement 40 à 45 minutes. Remuez de temps en temps. Surveillez le niveau de liquide. Si cela réduit trop vite, rajoutez un peu d’eau, 5 cl par 5 cl. L’objectif ? Obtenir des lentilles tendres dans une sauce légèrement épaissie, ni sèche, ni trop liquide.
Quand les lentilles commencent à être presque cuites, occupez-vous de la saucisse. Le cotechino vendu déjà cuit doit simplement être réchauffé.
À la fin de la cuisson, retirez le laurier et le romarin. Goûtez. Ajoutez sel et poivre selon vos goûts. Cette étape est importante. Les lentilles supportent bien l’assaisonnement, mais mieux vaut ajuster progressivement.
Pour rester dans la tradition, servez les lentilles très chaudes. Vous pouvez utiliser un grand plat creux ou des assiettes profondes.
Et voilà, votre plat porte-bonheur est prêt. Simple, réconfortant, mais chargé de symboles.
Pour rester fidèle à l’esprit de la recette, un vin blanc sec léger accompagne très bien ces lentilles. Un rouge italien souple peut aussi convenir. Et si vous préférez, une eau pétillante bien fraîche suffit. L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.
En accompagnement, vous pouvez proposer :
Ce plat est déjà complet, mais ces petits ajouts créent un vrai repas de fête, sans complication.
Selon les régions ou les magasins, le cotechino n’est pas toujours facile à trouver. Vous pouvez tout à fait garder l’esprit de la recette avec d’autres produits.
L’essentiel, finalement, c’est la base de lentilles mijotées au vin blanc et aux herbes. C’est elle qui fait la magie du plat.
Quelques petits détails changent vraiment le résultat en bouche.
Un dernier mot. Au-delà de la superstition, ce plat représente quelque chose de très simple et très beau. Commencer l’année autour d’une cocotte qui mijote. Partager un repas humble mais travaillé, avec ceux que vous aimez. Et se dire, doucement, que l’abondance peut aussi se trouver dans une assiette bien chaude, un soir de janvier.